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Cours DCG - UE6 - Chapitre 17 - Le placement des excédents de trésorerie

  • Photo du rédacteur: Florian
    Florian
  • il y a 4 heures
  • 2 min de lecture


Bienvenue chez Comprendre la comptabilité et gestion, vous trouverez des cours de comptabilité et gestion en DCG pour l'UE 6 - Finance d'entreprise. Voici une ébauche du chapitre 17 - Le placement des excédents de trésorerie.


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1.     La rentabilité d'une action : espérance et écart-type


1.1.       La rentabilité d’une action (R)


Elle représente la rentabilité moyenne que l'investisseur obtient (rentabilité passée) ou peut obtenir (rentabilité attendue) :

Généralement, on attend d’une action 2 types de flux :

-        Le versement de dividende,

-        Une plus-value latente ou réelle sur la cession de l’action.

La rentabilité est calculée en fonction de ces flux :


Avec C0, cours de l’action passée ; C1, cours de l’action en date 1 ; D = dividendes


Sur n périodes, la rentabilité moyenne d’une action est : 


Exemple :

 

Cours mensuel

Rentabilité en %

              100,00 €

 

              110,00 €

10,0000%

                90,00 €

-18,1818%

              120,00 €

33,3333%

              105,00 €

-12,5000%

Total

12,6515%

Moyenne

3,1629%

10% = (110-100)/100

3,1629% = (10%-18,18%...-12,5%)/4


1.2.        L'Écart-type 


Il mesure la volatilité (le risque) de l'action. Plus l'écart-type est élevé, plus l'écart entre la rentabilité réelle et l'espérance risque d'être important.

On calcule d'abord la Variance :

 


L'Écart-type est la racine carrée de la variance :


 

Suite de l’exemple :

Cours mensuel

Rentabilité en %

∑(Ri​− Rˉ)²

100,00 €



110,00 €

10,0000%

0,46746%

90,00 €

-18,1818%

4,55596%

120,00 €

33,3333%

9,10256%

105,00 €

-12,5000%

2,45326%

Total

12,6515%

16,5792%

Moyenne

3,1629%


Variance


4,145%

Ecart type


20,359%

 

Variance = (0,46%+4,55%...+16,57%)/4 = 4,145%

Ecart type = √(4,145%)

Plus l’écart type est élevé, plus le risque est important et plus la rémunération attendue et proposée est élevée.


2. Risque de marché vs risque diversifiable

 

Risque total = risque de marché + risque spécifique

Le risque total d'un actif financier se décompose en deux parties :


2.1.        Le risque diversifiable (risque spécifique)


C’est le risque lié à l'entreprise elle-même (grève, perte d'un client majeur, mauvaise gestion).

On peut l'éliminer en constituant un portefeuille de titres variés. En multipliant les lignes de différentes entreprises et secteurs, les aléas individuels se compensent.


2.2.        Le risque de marché (risque systématique)


C'est le risque lié à l'économie globale (inflation, guerre, variation des taux d'intérêt, crises mondiales).

Il ne peut pas être éliminé par la diversification. Il affecte tous les titres simultanément.

On utilise le coefficient Bêta pour mesurer la sensibilité d'un titre par rapport aux mouvements du marché.

Un investisseur n'est rémunéré par le marché que pour le risque qu'il ne peut pas éviter (le risque de marché). Le risque spécifique n'est pas rémunéré, car il suffit de diversifier son portefeuille pour le supprimer.


Selon Markowitz, l’idée de départ est : un investisseur peut réduire le risque de son portefeuille simplement en détenant des actifs qui ne soient pas ou peu corrélés. Diversifier ses placements permet de diminuer la volatilité du portefeuille et d’obtenir la même espérance de rendement.

L’investisseur averti cherche donc, la plus grande diversification possible jusqu’à atteindre une limite : la frontière efficiente où finalement le portefeuille ne fera que reproduire les performances du marché.

 

 

 

 

 


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